Voici un site qui sera entièrement consacré a mes équipes préférées de football qui sont l'AS ROMA et L'OLYMPIQUE DE MARSEILLE.


histoire de l'AS ROMA

Palmarès Ligue des Champions : Finaliste : 1984. Coupe des villes de foires (1) : Vainqueur : 1961. Finaliste : 1991. Championnat d'Italie (3) : Champion : 1942, 1983, 2001 Vice-champion : 1931, 1936, 1981, 1984, 1986, 2002, 2004,2006 Coupe d'Italie de football (7) : Vainqueur : 1964, 1969, 1980, 1981, 1984, 1986, 1991 Finaliste : 1937, 1941, 1993, 2003, 2005, 2006 Championnat d'Italie de football Serie B (1) : Champion : 1952 Histoire Les débuts L'AS Roma fut fondée en juillet 1927. A cette époque la ville de Rome comptait déjà 5 clubs dans le championnat d'Italie : Alba, Fortitudo, Pro Roma, Roman F.C. et la Lazio. Mais le régime fasciste voulait la création d'un grand club romain, pour permettre à la classe des travailleurs de s'identifier à un club et par la même occasion de renforcer l'image de Rome comme capitale. L'équipe dirigeante de la Lazio refusa toute discussion et finalement c'est la fusion des quatre autres clubs qui donnèrent naissance à l'AS Rome. Le club évolua au départ dans le Motovelodromo Appio, puis dans le Testaccio et le Stadio Flaminio, pour finalement s'installer dans le Stadio Olimpico construit en 1952. L'AS Rome prit part à son premier championnat de Serie A en 1929 et remporta son premier scudetto en 1942 (il faudra attendre le second en 1983 et le troisième en 2001). Le club fut rélégué en série B à l'issue de la saison 1951 mais il remonta directement en série A l'année suivante. Les années '50 à 70' Après son retour dans la Série A en 1952, le club romain se trouva régulièrement dans la haut du classement. Mais entre 1963 et 1979 survint une période creuse où le jeu médiocre de la Roma ne lui permettait plus de jouer les premiers rôles en championnat. Malgré une troisième place acquise en 1975, le club luttait en général contre la relégation. Retour au premier plan L'arrivée de joueurs talentueux coincida avec le retour au premier plan du club. En effet Bruno Conti, Agostino Di Bartolomei, Roberto Pruzzo et le génial brésilien Falcão permirent au club d'atteindre les meilleurs classements de son histoire. Le club romain fut ainsi récompensé par le scudetto en 1983 (devant la Juventus de Michel Platini) et par une finale de Ligue des Champions en 1984 (perdue face au Liverpool FC aux penalties). Le club fut aussi vice-champion d'Italie en 1984 et 1986, avant que le grand Milan AC de Marco van Basten et le SSC Naples de Diego Maradona ne prennent les commandes de la Série A. Calme plat des années '90' Les années '90' sont marquées par une absence de titres malgré la présence de joueurs champions du monde comme Rudi Völler, Aldair ou Cafú. 2001, les romains au sommet 2001 marque le troisième et dernier titre de championnat glané par l'AS Rome dû à un cocktail explosif en attaque composé de Gabriel Batistuta, Vincenzo Montella et de Marco Delvecchio avec l'émergence sans doute du meilleur joueur italien des années 2000 : Francesco Totti. À partir de ce moment-là, l'AS Roma ne lâche plus les quatre premières places synonymes de Ligue des Champions en compagnie de la Juventus, du Milan AC et de l'Inter Milan. La saison 2006 est marquée par l'Affaire des matches truqués du Calcio où la Juve et le Milan AC sont mis en cause; cela permet à l'AS Rome de retrouver une place de vice-champion et de se projeter sur la saison 2007 avec en ligne de mire le scudetto. Effectif actuel (2006-2007) Entraineur : Luciano Spalletti groupe: PIETRO PIPOLO Gardien 27/02/1986 Italie Formé au club 24 CARLO ZOTTI Gardien 03/09/1982 Italie Ascoli Calcio 1898 1 GIANLUCA CURCI Gardien 07/12/1985 Italie Formé au club 27 Julio Sergio Bertagnoli Gardien 11/02/1978 Brésil AS Rome 32 DONIEBER ALEXANDER MARANGON Gardien 22/10/1979 Brésil EC Juventude 2 Christian Panucci Défenseur 04/12/1973 Italie AS Monaco 3 Gilberto Martinez Vidal Défenseur 10/01/1979 Costa Rica Brescia 4 Samuel Kuffour Défenseur 03/09/1976 Ghana Bayern de Munich 5 Philippe Mexès Défenseur 30/03/1982 France AJ Auxerre 13 Cristian Chivu Défenseur 26/10/1980 Roumanie Ajax Amsterdam 19 Rodrigo Defensi Défenseur 16/06/1986 Brésil Udinese Calcio 21 Matteo Ferrari Défenseur 05/12/1979 Italie Everton 77 Marco Cassetti Défenseur 29/05/1977 Italie US Lecce 30 Mancini Milieu 01/08/1980 Brésil Venise AC 28 Aleandro Rosi Milieu 17/05/1987 Italie Formé au club 22 Max Tonetto Milieu 18/11/1974 Italie Sampdoria de Gênes 20 Simone Perrotta Milieu 17/09/1977 Italie Chievo Vérone 16 Daniele de Rossi Milieu 24/07/1983 Italie Formé au club 14 Ricardo Faty Milieu 08/04/1986 France RC Strasbourg 11 Rodrigo Taddei Milieu 03/06/1980 Brésil AC Sienne 8 Alberto Aquilani Milieu 07/07/1984 Italie US Triestina 7 David Marcelo Cortes Pizarro Milieu 11/09/1979 Chili Inter Milan 35 Okaka Chuka Stefano Attaquant 09/08/1989 Italie Formé au club 23 Mirko Vucinic Attaquant 01/10/1983 Serbie US Lecce 18 Valerio Virga Attaquant 29/06/1986 Italie Formé au club 10 Francesco Totti Attaquant 27/09/1976 Italie Formé au club 9 Vincenzo Montella Attaquant 18/06/1974 Italie Sampdoria de Gênes Stade L'équipe dispute ses matchs à domicile dans le Stade Olympique de Rome (Stadio Olimpico), capacité : 82922 places. Joueurs emblématiques du club Thomas Hässler Rudi Völler Abel Balbo Gabriel Batistuta Claudio Caniggia Walter Samuel Aldair Cafú Toninho Cerezo Emerson Falcão Vincent Candela Luigi Di Biagio Amedeo Carboni Antonio Cassano Bruno Conti Marco Delvecchio Giuseppe Giannini Francesco Totti Hidetoshi Nakata Zbigniew Boniek Gunnar Nordahl Jonas Thern Les entraîneurs 2006-2007 : Luciano Spalletti 2005-2006 : Luciano Spalletti 2005-2005 : Bruno Conti 2004-2005 : Luigi Del Neri 2004-2004 : Rudi Völler 2004-2004 : Cesare Prandelli 1999-2004 : Fabio Capello¹ 1997-1999 : Zdenek Zeman 1997-1996 : Carlos Bianchi 1996-1993 : Carlo Mazzone

francesco totti

francesco totti

histoire de l'OM

L'Olympique de Marseille est un club de football français fondé en 1899. Le club qui évolue cette saison en Ligue 1 est présidé par Pape Diouf. L'actionnaire majoritaire est Robert Louis-Dreyfus. Depuis le 20 juin 2006, le nouvel entraîneur est Albert Emon. L'OM a gagné la Ligue des champions en 1993 devant l'équipe italienne du Milan AC 1-0 sur un but de la tête de Basile Boli ce qui en fait la seule équipe française à avoir remporté cette prestigieuse compétition. Entrée du Stade Vélodrome Voir l’article Histoire de l'Olympique de Marseille. Palmarès Ligue des Champions (1) : Vainqueur : 1993 Finaliste : 1991. Coupe UEFA : Finaliste : 1999 et 2004. Coupe Intertoto (2) : Vainqueur : 2005 et 2006. Championnat de France[1] (8) : Champion : 1937, 1948, 1971, 1972, 1989, 1990, 1991, 1992. Vice-champion : 1938, 1939, 1975, 1987, 1994 et 1999 Coupe de France (10) : [2] Vainqueur : 1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976, 1989 Finaliste : 1934, 1940, 1954, 1986, 1987, 1991 et 2006. Championnat de France D2 (2) : Champion : 1984 ,1995 Coupe Gambardella : vainqueur : 1979 Championnat de France Amateurs (1) Champion : 1929[3] Coupe Charles Drago (1) : Vainqueur : 1957 Champion DH Sud-Est : 1927, 1929, 1930, 1931 Champion USFSA Littoral : 1904, 1905, 1906, 1907, 1908, 1919 (Divers saisonnier: tournoi de Paris (1991), défit celte (2001)). Records Premier (et seul) club français à avoir remporté la Ligue des Champions : (1993). Plus grand nombre de victoires en Coupe de France : 10 fois (1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976, 1989). Plus petit nombre de buts encaissés sur une saison : 21 buts encaissés (1991-92) (20 clubs). Plus grand nombre de victoires à l'extérieur : 12 (1971-72). (record partagé avec l'ASSE et l'OL). Meilleure affluence sur un match de Ligue 1 : 57 714, pour Marseille - Lyon lors de la saison 1998-99. L'Olympique de Marseille dans la culture populaire Le club est souvent cité comme référence au football dans le cinéma. Par exemple plusieurs répliques de la série Taxi de Luc Besson font directement référence au club, ainsi que le maillot de foot que porte l'acteur principal Samy Naceri dans Taxi 1 (note : l'action du film se déroule à Marseille). Il est aussi fait référence au club dans le film le diner de cons, Jacques Villeret doit ainsi crier plusieurs fois "Allez l'OM", pour que son collègue de boulot vienne les rejoindre.

basile boli

basile boli

samedi 10 février 2007


Une finale Inter - AS Roma

Les années se suivent et se ressemblent. Pour la troisième fois consécutive, l'Inter Milan, leader de la Serie A, et l'AS Roma, son dauphin, s'affronteront en finale de la Coupe d'Italie. L'Inter, qui avait déjà assuré la qualification lors du match aller, la semaine dernière sur la pelouse de la Sampdoria (3-0), s'est contenté du minimum, jeudi lors du match retour (0-0), avec une équipe bis. «Interminator», qui reste sur une série record de 14 victoires consécutives en Serie A, tentera les 18 avril et 9 mai prochains de remporter la Coupe pour la troisième année consécutive après 2005 (2-0, 1-0) et 2006 (1-1, 3-1).
L'AS Rome s'est qualifiée mercredi pour la finale en dominant le Milan AC (3-1). Les Romains avaient déjà pris une option sur la qualification au match aller en ramenant un bon match nul (2-2) de San Siro. La Roma a bien fait les choses en trouvant rapidement l'ouverture par Mancini. Le Brésilien a profité d'une mésentente entre Costacurta et le gardien Dida (8e, 1-0) pour donner le ton à cette rencontre. L'égalisation de Gilardino pour les Lombards (18e, 1-1) n'a été que de courte durée puisque les Romains ont pris définitivement la main sur le match grâce à Perrotta (23e, 2-1).

En tout début de deuxième période, le milieu chilien Pizarro a assuré définitivement la victoire aux siens en marquant d'une superbe frappe de loin (46e, 3-1). Le capitaine Totti a même vu son penalty (63e) repoussé par Dida. Le Milan AC a joué sans Ronaldo, bien trop juste car à peine arrivé de Madrid. Il s'agit de la quatrième finale de Coupe d'Italie pour la Roma depuis 2003.




jeudi 8 février 2007

OM 1-1 PSG : Dos à dos

04/02/07 - OM 1-1 PSG

Les Olympiens ont concédé le nul au Vélodrome face au PSG. Djibril Cissé avait ouvert le score à la 69e minute. Pauleta a répliqué à la 75e.

OM 1-1 PSG

1-0 Cissé (69e)
1-1 Pauleta (75e)

L’OM n’a pas réalisé son doublé face au PSG. Victorieux au Parc, les Phocéens n’ont pas récidivé dimanche soir dans un Vélodrome qui n’attendait que ça. On connaît la rivalité. On connaissait aussi les enjeux mathématiques au classement. Avec ce résultat nul, ils ne réalisent pas la bonne opération escomptée, dans la course de longue haleine pour la Ligue des Champions.
Quatrièmes au terme de la 23e journée, les joueurs d’Albert Emon auraient pu espérer mieux. Ils ont entraperçu le succès, quand à 20 minutes de la fin ils ouvrirent la marque après une reprise de deuxième mi-temps ambitieuse. Mais Paris revint dans une partie plus équilibrée que l’écart au classement entre les deux équipes ne le laissait augurer.
D’ailleurs, les Parisiens se procurèrent la première occasion tangible du match. Gallardo vrilla sa reprise, et l’OM souffla un grand coup (24e).
Au vrai, à l’exception de deux têtes (bien captée par Landreau) de Beye et Rodriguez, et d’un coup-franc sur l’extérieur de la barre de Nasri, la chronique ne fut guère alimentée en première période.
Heureusement, deux frappes fracassantes d'un Samir Nasri virevoltant lancèrent la deuxième mi-temps. Le poteau en repoussa une. Landreau, l’autre. Les deux tirs placèrent en tout cas ces 45 dernières minutes sous de bien meilleurs auspices.
Plus rapide, plus tranchant, l’OM manqua cependant d’efficacité. Pour y remédier, Albert Emon changea Olembe par Pagis. Et les Phocéens de se ruer avec plus de vigueur encore à l’attaque, tel Franck Ribéry qui mettait le turbo avant de servir Mamadou Niang dans la surface. Du bout des crampons, le Sénégalais prit à contre-pied trois défenseurs avant de reprendre du gauche. Son centre-tir, légèrement dévié, finit sa course au deuxième poteau, là où Djibril Cissé surgit pour ouvrir le score dans le but vide (1-0, 69e).

Difficilement acquis, cet avantage ne résista pourtant pas. Alors que l’on imaginait l’OM enfoncer le clou, c’était au contraire le PSG qui arrachait l’égalisation, six minutes plus tard. Un but énervant, car quelque peu malchanceux pour les Olympiens. Il fallut en effet que la reprise de la tête de Gallardo, sur un coup-franc excentré, soit déviée de l’épaule par Pagis pour que Pauleta hérite du ballon et cloue Carrasso. Le fait que le Portugais soit hors-jeu au départ de l’action n’arrangeant rien (1-1, 75e).
Une minute plus tard, les Marseillais frôlèrent la correctionnelle quand Pauleta, parti dans le dos de la défense, tenta d’effacer le portier. Carrasso embarqua au mieux le buteur parisien, qui ensuite ne redressa pas son tir. Sacré avertissement.

Dans ces conditions, les coéquipiers d’Habib Beye allaient-ils s'imposer au finish, comme face à Lyon ? Le stade les y encouragea, les poussa à de derniers efforts, à de dernières poussées. Mais Paris, si heureux de ne pas subir la défaite à laquelle la performance phocéenne de mercredi le promettait, ne lâcha pas d'un pouce.

OM 2-1 Lyon (CdF) : L'OM renverse la montagne

31/01/07 - OM 2-1 Lyon (CdF)

Menés au score depuis la 18e minute, les Marseillais ont terrassé Lyon en toute fin de match en égalisant par Pagis (87e) puis en décrochant la qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France sur un but de Niang (90e). Merveilleux !

OM 2-1 LYON

0-1 Cris (18e)
1-1 Pagis (87e)
2-1 Niang (90e)

Un final de champions, un retournement de situation magistral. Du genre de ceux que l’équipe de Gérard Houiller inflige généralement à ses rivales françaises quand elle est menée à la marque mais finit toujours par s’imposer.
Les Olympiens ont donc renversé la montagne. Et pourtant qu’elle était haute à cinq minutes de la fin ! Les écrans géants affichaient toujours 0-1. Et les nombreuses occasions d’égaliser pour les joueurs d’Albert Emon nourrissaient pour l’heure les regrets. Pourtant le doute ne paraissait pas les habiter. Au contraire, la conviction que tout demeurait possible galvanisait leurs dernières banderilles.
Invaincus depuis 1997 au Vél’, les Lyonnais ne s’attendaient pas à pareil dénouement. Ils pensaient avoir fait le plus dur en ouvrant la marque au bout de 18 minutes. Comme lors de leur dernier passage, un coup-franc de Juninho avait débloqué la situation. Cette fois, il ne s’agissait pas d’un tir flottant mais d’un centre vicieux qui rebondissait dans la surface, prenant la défense à revers, pour aboutir à la tête au deuxième poteau de Cris (0-1).
Albert Emon avait prévenu que des difficultés naîtraient pour l’équipe qui se retrouverait menée à la marque. Ses hommes digéraient évidemment mal cette ouverture du score. Mais ils ne relâchaient pas leur pressing. Ils gardaient la tête bien haute. Et terminaient la mi-temps par un forcing sur les buts rhodaniens, avec notamment une action de Maoulida que Coupet venait anéantir dans les pieds de l’attaquant marseillais.
En deuxième période, les Lyonnais roulaient des mécaniques plus le temps passait. Niang puis Pagis vinrent alors apporter du jus à l’attaque, et l’OM laissa définitivement de côté toute réserve pour livrer à l’OL une bataille fantastique. Tout ceci entrecoupé de parades de Cédric Carrasso, décisif en plusieurs occasions sur des frappes lointaines de Tiago et Juninho.
Dans les vingt dernières minutes, les Phocéens chamboulaient les certitudes des quintuples champions de France. Niang servait en retrait mais ni Cissé, ni Maoulida ne transformait. L’international français semait de nouveau la zizanie à la 71e, avec cette fois un poteau pour sauver Coupet.

Le manque de réussite allait-il ruiner l’ambition ? Non, car les Olympiens croyaient en leur destin. Au cœur de la domination marseillaise, Mickaël Pagis libérait le stade d’une reprise de volée du plat du pied (1-1) sur un centre de Franck Ribéry. Trop court, le portier de l’OL l’était encore trois minutes plus tard sur la tête victorieuse de Mamadou Niang, servi par Habib Beye après un coup d’accélérateur de Franck Ribéry (90e, 2-1). Le Sénégalais sublimait l'émotion, et qualifiait l'OM. «Une sensation exceptionnelle», commentait Jack Kachkar, les yeux remplis d’étoiles comme les 57 000 supporters du Vélodrome. Et dire qu’on remet ça dès dimanche contre Paris…